Les prix de l’Académie – X. Le prix Stanski

Au cours de son histoire, l’Académie de médecine a décerné de nombreux prix, fondés le plus souvent à la suite des dispositions testamentaires de médecins fortunés ou de philanthropes. La Bibliothèque conserve une grande partie des mémoires ayant concouru à ces prix. Plusieurs billets vous inviteront, à travers l’exploration d’un prix dans son ensemble ou d’un mémoire particulier, à en découvrir toute la richesse et la diversité.

Gaëtan Pierre Stanski (Wiatrowice (Autriche), 1er août 1805- Paris, 15 février 1879)
La figure et les travaux de Gaëtan Pierre Stanski ont paru d’un intérêt suffisant à ses contemporains pour lui mériter, de son vivant ou après sa mort, diverses notices biographiques, y compris dans des dictionnaires généralistes comme le Grand dictionnaire universel de Pierre Larousse. [HAHN 1883] [FRANCE MÉDICALE 1879] [GĄSIOROWSKI 1854] [KOŚMIŃSKI 1888] [MOUTHON 2010] [PAGEL 1887]
Né Kajetan Piotr Stański le 1er août 1805 à Wiatrowice en Galicie dans l’empire d’Autriche, il gagne Paris pour y mener des études de médecine. Reçu interne des hôpitaux de Paris en 1835, il soutient le 19 décembre 1839 sa thèse de doctorat à la Faculté de médecine de Paris : Du ramollissement des os en général et sur celui du sieur Potiron en particulier.
Il est naturalisé Français par décret en date à Paris du 1er mai 1848 signé Adolphe Crémieux, membre du gouvernement provisoire et ministre de la Justice délégué.
Médecin en ville, il exerce également à l’institution des Diaconesses et du diaconat de l’Église réformée. Il est par ailleurs membre de diverses sociétés savantes, telles la Société anatomique ou la Société médicale du 3e arrondissement (ancien, soit à proximité de son domicile du 22, rue du Sentier).
Le 29 octobre 1872, il est élevé à la dignité de chevalier dans l’ordre national de la Légion d’honneur, sa réception étant assurée par le docteur et académicien de médecine Paul Jolly (1790-1879), spécialiste d’hygiène publique et d’épidémiologie.
De fait, Gaëtan Pierre Stanski multiplie les travaux sur la contagiosité du choléra, celle de la variole, l’inutilité de l’isolement des malades dans les hôpitaux, y exposant ses positions matérialistes et anticontagionnistes qu’il partage avec Paul Jolly. Il y défend notamment l’idée qu’une « maladie qui n’est pas inoculable n’est pas contagieuse ; les maladies prétendues transmissibles par l’air ne sont autre chose que des maladies épidémiques ; quand disparaissent les causes générales qui ont fait naître l’épidémie, celle-ci cesse à son tour. La variole seule serait à la fois inoculable et épidémique. » [HAHN 1883]
Il s’intéresse tout particulièrement aux débats des corps savants et à ceux de l’Académie de médecine dont il recherche l’approbation. C’est ainsi que, lors de la séance du 24 janvier 1865, il donne lecture d’un mémoire intitulé : De la contagion dans les maladies ou que, le 16 juillet 1872, il dépose un pli cacheté sur le traitement de l’albuminurie [BANM, Acad. méd. – Pli cacheté n° 446]. Il adresse aussi régulièrement ses publications à l’Académie de médecine.
Gaëtan Pierre Stanski décède à son domicile parisien le 15 février 1879, à l’âge de 74 ans, célibataire et sans enfant.

Le legs Stanski
Par testament olographe en date du 23 mars 1878, ouvert le 17 février 1879, le docteur Stanski institue comme légataire universel Théodore Zdanowski, son petit-neveu et petit-fils de son frère Antoine, propriétaire en Pologne russe.
Il institue quelques legs particuliers, qui reflètent à la fois son attachement à la Pologne : Société historique et littéraire polonaise, Société de bienfaisance des Dames polonaises, et l’importance essentielle de la médecine dans sa vie : Association générale de prévoyance des médecins de France, Société des secours mutuels des médecins du département de la Seine, et Académie de médecine. En effet, sa dernière volonté prévoit le legs suivant :

« Je lègue à l’Académie de médecine, siégeant à Paris, une rente de mille francs, pour en constituer, sous mon nom, un prix bisannuel, par conséquent de deux mille francs, que l’Académie décernera à celui qui aura le mieux démontré l’existence ou la non-existence de la contagion miasmatique par infection, ou, ce que je considère comme la même chose, de la contagion à distance, en l’étudiant dans les épidémies en général, ou au moins dans une maladie épidémique en particulier.
Si l’Académie de médecine ne trouvait pas un travail, sous ce rapport, digne de cette récompense, elle l’accordera à celui qui, dans le courant de ces deux années précédentes, aura le mieux éclairé une question quelconque relative à la contagion dans les maladies incontestablement contagieuses, c’est-à-dire inoculables. Ce prix s’appellera Prix Stanski. » [BULLETIN 1879]

Cependant l’acceptation du legs prend du retard, si bien qu’il faut attendre le 15 février 1881 pour que Jules Grévy, président de la République, et Jules Ferry, ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts, prennent le décret autorisant l’Académie de médecine à accepter le legs.
Pour l’administrer, un capital de 20000 francs et un titre de rente 5 % sur l’État, est mis à la disposition de l’Académie de médecine, générant donc une rente de 1000 francs et permettant l’attribution d’un prix bisannuel de 2000 francs.

 

Le prix Stanski
La première session du prix se tient en 1886 mais, parmi les trois candidats, aucun n’est jugé digne de se voir attribuer le prix pleinement : une récompense de 1200 francs est attribuée à Cadéac et Malet, chefs des travaux à l’École vétérinaire de Toulouse, et une récompense de 800 francs au docteur Léon Bec, de Mézel (Basses-Alpes).
Dès la session suivante de 1888, et ce jusqu’en 1898, la dotation est ramenée à 1800 francs, pour descendre, dès 1900, à 1400 francs. Jusqu’en 1966, la dotation subit diverses modifications : baisses ou hausses, mais la valeur réelle du prix, elle, ne cesse presque jamais de diminuer, comme le montre le graphique suivant, réalisé à l’aide du convertisseur franc-euro développé par l’INSEE.

Convertisseur franc-euro. Pouvoir d’achat de l’euro et du franc [En ligne] https://www.insee.fr/fr/information/2417794
Nota Bene : Le convertisseur ne fonctionne qu’à compter de l’année 1901.
Les dotations en nouveaux francs ont été maintenues en anciens francs, afin de ne pas créer de rupture.

À plusieurs reprises dans l’histoire du prix, 12 fois précisément, les sessions n’ont pas lieu : de 1910 à 1916, de 1930 à 1932, en 1946, de 1954 à 1960, en 1972. De 1968 à 1978, le prix ne donne plus lieu qu’à une médaille. Après cette dernière session, le prix Stanski est, avec d’autres, fondu dans le Prix Médecine.
Avant la Première Guerre mondiale, le prix semble engendrer une certaine émulation, avec une moyenne de près de 4 candidatures par session entre 1886 et 1908. Après la Grande Guerre, la candidature unique devient la règle presque absolue. La question de la contagion bénéficie sans doute alors d’un consensus dans la communauté médicale et le prix évolue naturellement vers un prix récompensant des travaux d’épidémiologie, de parasitologie, de bactériologie.

 

Les lauréats du prix

Année Nombre de candidats Prix ou récompense Dotation (en francs)
1886 3 Pas de prix. Récompense de 1200 francs à MM. Cadéac et Malet, chefs des travaux à l’École vétérinaire de Toulouse : mémoire n° 1. Récompense de 800 francs à M. le docteur Léon Bec, à Mézel (Basses-Alpes) : mémoire n° 2. 2000
1888 5 Prix de 1200 francs à M. le docteur Arnold Netter, de Paris : De la contagion de la pneumonie franche, ses diverses manifestations. Récompense de 600 francs à M. le docteur Thoinot, de Paris : Contribution à l’histoire d’une maladie infectieuse. Etude critique sur quelques points de l’histoire de la suette miliaire. 1800
1890 2 Prix partagé entre : M. le docteur Frédéric Bordas, de Paris ; M. le docteur Burlureaux, professeur agrégé au Val-de-Grâce : Essai de classification des maladies contagieuses. 1800
1892 10 1) Prix de 1200 francs à M. Galtier, professeur à l’école de médecine vétérinaire de Lyon, ouvrage n° 2 ; 2) Prix de 600 francs à M. le docteur Thoinot, de Paris, travail n° 5 ; 3) Mention très honorable à M. le docteur E. Mosny, de Paris, ouvrage n° 7 ; 4) Mention très honorable à M. le docteur Schoull, de Troyes, mémoire n° 9 ; 5) Mention très honorable à M. Chénier, vétérinaire au 6e cuirassiers, mémoire n° 10 ; 6) Mention honorable à M. le docteur Lemoine, médecin-major de 2e classe, répétiteur à l’École du service de santé militaire de Lyon, étude n° 4 ; 7) Mention honorable à M. le docteur Larger, de Paris, travail n° 6. 1800
1894 1 Pas de prix. Récompense de 500 francs à MM. les docteurs Thoinot et Dubief, de Paris. 1800
1896 3 Prix à M. le docteur L. Rénon, de Paris, travaux n° 3. 1800
1898 4 Prix à MM. les docteurs Simonin, J., médecin-major de 2e classe, chef du laboratoire de bactériologie de l’hôpital militaire de Bordeaux, et Benoit, F., médecin-major de 2e classe, répétiteur à l’École du service de santé militaire de Lyon, travail n° 1. Mention très honorable à M. le docteur Moussu, G., professeur à l’École vétérinaire d’Alfort, mémoire n° 2. 1800
1900 6 Prix à M. le Dr Mosny, médecin des hôpitaux de Paris : Des maladies provoquées par l’ingestion des mollusques. 1400
1902 4 Prix à M. le Dr Vincent Griffon, chef adjoint de clinique médicale à l’Hôtel-Dieu, Paris : Les agents contagieux de la méningite cérébro-spinale épidémique. Mention honorable à MM. les Drs La Bonnardière, professeur à la Faculté de médecine de Beyrouth, et Xanthopulidès, inspecteur sanitaire à Beyrouth : Du rôle des moustiques dans la transmission de la peste bubonique. 1400
1904 4 Prix à MM. le Dr Fernand Bezançon, professeur agrégé à la Faculté de médecine de Paris, et André Philibert, interne des hôpitaux : Formes extra-intestinales de l’infection éberthienne. 1400
1906 2 Prix à MM. les Drs Roussel, médecin-major de 2e classe au 14e régiment de chasseurs à cheval, à Dôle, et Job, médecin-major de 2e classe au 1er escadron du train des équipages militaires, à Lille : La diphtérie dans les collectivités ; son étiologie, sa prophylaxie. 1400
1908 2 Prix à MM. les Drs A. Thiroux, médecin-major de 1re classe des troupes coloniales, directeur du Laboratoire de bactériologie de Saint-Louis et L. d’Anfreville, médecin du service d’hygiène à Saint-Louis : Le paludisme au Sénégal pendant les années 1905-1906. Mention honorable à M. le Dr J. Dupuy, directeur de la IVe circonscription maritime à Saint-Nazaire : Stations de défense sanitaire maritime. 1200
1918 1 Prix à M. le Dr Jean Pignot, de Paris : Contribution à l’étude clinique et expérimentale de la maladie de Heine-Medin. Etude de quelques syndromes méningés au cours des maladies infectieuses. Note complémentaire inédite sur l’étude du sucre du liquide céphalo-rachidien. 1500
1920 1 Prix à M. le Dr Henri Godlewski, de Paris : Les lits d’angles, foyers les plus constants de la contagion diphtérique. 1500
1922 1 Prix à MM. les Drs Armand-Delille, G. Paisseau, P. Abrami et Henri Lemaire, de Paris : Le paludisme macédonien. 1500
1924 1 Prix à M. le Dr Paul Hauduroy, chef de laboratoire à la Faculté de Médecine de Paris : Etude sur une épidémie de fièvre typhoïde. Le rôle du bactériophage de d’Hérelle. 1500
1926 2 Prix à M. Kermorgant, d’Issy-les-Moulineaux (Seine) : Contribution à l’étude de l’étiologie des oreillons. Mention honorable à M. le Dr Robert Dalsace, de Paris : Le bactériophage de d’Hérelle, ses applications en thérapeutique urinaire. 1500
1928 0 1500
1934 2 Prix à M. le Dr Barbeillon, de Paris : La Blennorragie. 1500
1936 1 Prix à M. Berthelot et Mlle Amoureux, de Paris : Ensemble de travaux sur des milieux de culture. 1500
1938 1 Prix à M. le Dr Robert Fasquelle, de Paris : Le sérum antivaccin. Contribution à l’étude de son pouvoir virulicide. 1500
1940 1 Prix à M. le Dr Jaulmes, de Lyon : Le rôle des poumons dans l’élimination des germes microbiens introduits dans le sang. 1500
1942 ? Prix à M. le Dr Morin, de Paris. 1500
1944 1 Prix à Mlle le Dr Lucienne Corre, de Vanves : Recherches expérimentales sur la pathogénie des infections à colibacilles. 1500
1948 1 Prix à M. le Dr Jean Albert Weil, de Levallois-Perret : Les phénomènes d’allergie non sphérique dans la tuberculose et les fièvres typhoïdes. 1500
1950 1 Prix à M. le Dr Pillet, de Garches : Sur quelques produits élaborés par les staphylocoques pathogènes. 3500
1952 ? Prix à M. le Dr Racadot, de Nancy : Cytogenèse de la glande pituitaire chez quelques mammifères. 3500
1962 ? Prix à Mlle le Dr Anne-Marie Cochard, de Paris : Le placenta dans la maladie cytomégalique congénitale. 35
1964 ? Prix à M. le Dr Guy Martin, de Croix : Ensemble de travaux sur la génétique bactérienne. 35
1966 ? Prix à Sœur Marie-Louise Banet, de la Léproserie de Kantum au Sud Viet-Nam : Travaux sur la lèpre. 35
1968 ? Prix à M. le Dr Dimitre Dantchev, de Neuilly-sur-Seine : La durée de vie des globules rouges du lapin dans certaines intoxications expérimentales. 1 médaille
1970 ? Prix à M. Michel Varin, de Paris : La rétention des inlays d’or en fonction des formes de cavités. 1 médaille
1974 ? Prix à Mme Gisèle Diverneau, de Villecresnes : Travaux de bactériologie. 1 médaille
1976 ? Prix à M. le Professeur Virgil Nitzulesco, de Bucarest : Travaux de parasitologie et de pathologie tropicale. 1 médaille
1978 ? Prix aux Docteurs Pierre Geslin, de Paris, Patrick Legrand, de Sucy-en-Brie et Jean-Louis Lemoine, de Saint-Maur : Apport de la mise en évidence d’exo-antigènes bactériens dans divers liquides biologiques au diagnostic des méningites et des pneumopathies. 1 médaille

Parmi les lauréats, on remarque des médecins appelés à des carrières prestigieuses, et tout particulièrement de futurs académiciens tels Arnold Netter (lauréat en 1888), Fernand Bezançon (1904), Paul-Félix Armand-Delille (1922), Robert Fasquelle (1938).
On peut également souligner la constance de certains candidats, tels Léon-Henri Thoinot (1858-1915), récompensé en 1888 et 1894, lauréat en 1892, ou Ernest Mosny (1861-1918), attributaire d’une mention très honorable en 1892, lauréat en 1900.

Les travaux proposés sont d’une assez grande diversité.

Léon Bec. Notice sur quelques épidémies de tuberculose sévissant dans plusieurs localités des Basses-Alpes, et attestant le caractère contagieux de cette affection. Mesures préventives à adopter [BANM, Acad. Méd. – Prix Stanski 1886 n° 2]

Certaines études, comme celle soumise à la session de 1886 par le docteur Léon Bec (1845-1910) de Mézel (Basses-Alpes) : Notice sur quelques épidémies de tuberculose sévissant dans plusieurs localités des Basses-Alpes, et attestant le caractère contagieux de cette affection. Mesures préventives à adopter, relèvent de l’étude épidémiologique et prophylactique. Le docteur Bec accompagne son mémoire de tableaux et cartes associés, présentant les cas de tuberculose dans les localités de Majastres, Brunet, Preynes, Les Palus et Vériscles.

Arnold Netter. De la contagion de la pneumonie franche. Ses diverses manifestations [BANM, Acad. Méd. – Prix Stanski 1888 n° 4 b]

Le mémoire soumis en 1888 par Arnold Netter (1855-1936) est quant à lui une véritable étude bactériologique : De la contagion de la pneumonie franche. Ses diverses manifestations. Il l’accompagne de 24 représentations de pneumocoques provenant de la salive selon les différents auteurs les plus récents : Karl Joseph Eberth, Robert Koch, Carl Friedländer, Edwin Klebs, Rudolf Emmerich, Anton Weichselbaum, Albert Fraenkel, Rudolf Kreibohm, Mendelsohn, Alvarez, Charles Talamon, Victor André Cornil, ‎Victor Babeș, Gaetano Salvioli, Domenico Biondi, George Miller Sternberg, liste révélatrice par ailleurs de la vigueur de l’école bactériologique allemande.

Dans le mémoire qu’il soumet au prix Stanski de 1898, Gustave Moussu (1864-1945), professeur à l’école vétérinaire d’Alfort, étudie la contagiosité de la tuberculose chez les animaux, dans ses deux variantes : contagion immédiate ou médiate.


L’auteur a mené des expériences sur la contagiosité de la tuberculose chez les animaux (espèce bovine, espèce caprine, espèce porcine, chiens, volaille) et a fait installer un local tout exprès, de 27 mètres de long pour 9,60 mètres de large et 4,20 mètres de hauteur. Il en explicite l’aménagement :

« L’allée de circulation du milieu était pavée ainsi que la région du sol située sous l’arrière-train des malades. Les fumiers étaient enlevés tous les jours, et les régions pavées lavées à grande eau matin et soir. Par contre, les mangeoires de construction défectueuse ne pouvaient être, et n’ont pas été désinfectées ; l’aération du local était très largement suffisante ; mais l’éclairage laissait à désirer. Sur l’extrémité de la travée gauche, un enclos de 15 m carrés fut réservé pour les chèvres destinées à des expériences diverses, mais laissées là en cohabitation médiate permanente avec les vaches tuberculeuses (enclos n° 1). Au fond du local et séparés par une cloison se trouvent annexés deux autres petits parcs pour chèvres, moutons, porcs. Les deux enclos n° 2 et n° 3 ne se trouvent en rapport atmosphérique avec l’étable des tuberculeux que par une porte de communication de 2,50 m de haut sur 1,35 m de large. » [BANM, Acad. Méd. – Prix Stanski 1898 n° 2]

Jérôme van Wijland

 

Références bibliographiques :

[BULLETIN 1879] Bulletin de l’Académie de médecine, 43e année, 2me série, tome VIII, séance du 25 mars 1879, p. 304

[HAHN 1883] L. Hn [François-Louis Hahn], « Stanski (Gaétan-Pierre) », dans Amédée Dechambre (dir.), Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, 3e série, tome XI : SPE-STE, Paris, G. Masson ; P. Asselin, 1883, p. 434-436

[FRANCE MÉDICALE 1879] « Nécrologie [Stanski (Pierre Gaétan)] », La France médicale, 1879, 26e année, n° 18, samedi 1er Mars 1879, p. 142

[GĄSIOROWSKI 1854] « Stański », dans Ludwik Gąsiorowski, Zbiór wiadomości do historyi sztuki lekarskiéj w Polsce : od czasów najdawniejszych, aż do najnowszych, Tom. III, W Poznaniu, Nakładem Jana Konstantego Żupańskiego, 1854, p. 584-586

[KOŚMIŃSKI 1888] « Stański Kajetan », dans Stanisław Kośmiński, Słownik lekarzów polskich obejmujący oprócz krótkich życiorysów lekarzy polaków oraz cudzoziemców w Polsce osiadłych, dokładną bibliografią lekarską polską od czasów najdawniejszych aż do chwili obecnej, Warszawa, Nakład autora, 1883 [1888], p. 478-479

[MOUTHON 2010] Jean-Marie Mouthon, Les médecins de langue allemande à Paris au XIXe siècle. 1803-1871, Thèse présentée le 14 Juin 2010, Tome 1, École Pratique des Hautes Études, Sciences Historiques et Philologiques, p. 157

[PAGEL 1887] Pgl. [Julius Leopold Pagel], « Stanski, Gaëtan-Pierre S. », dans August Hirsch (hrsg.), Biographisches Lexikon der hervorragenden Aerzte aller Zeiten und Völker, Fünfter Band : Révolat – Trefurt, Wien und Leipzig, Urban und Schwarzenberg, 1887, p. 508-509

 

Inventaire du prix Stanski dans Calames 

http://calames.abes.fr/pub/ms/Calames-20240511193259353156

 

Pour citer cet article :

Jérôme van Wijland, « Les prix de l’Académie – X. Le prix Stanski », Site de la Bibliothèque de l’Académie nationale de médecine [en ligne]. Billet publié le 12 juillet 2024. Disponible à l’adresse : http://bibliotheque.academie-medecine.fr/prix-stanski/.

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